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« J’ai la maladie de Parkinson, mais elle ne me contrôle pas. »
Jamie Fobert, alors âgé de 40 ans, a sangloté durant les deux heures qu’a duré le trajet de retour chez lui, à Belleville, en Ontario, après son rendez-vous chez le neurologue. Au cours des jours suivants, il a fait part du diagnostic à sa famille et à ses employeurs tout en tentant de continuer à vivre normalement. Au cours des années suivantes, il allait repenser sa vie. C’est son fils aîné qui a d’abord remarqué que son père ne balançait pas le bras droit en jouant au soccer. Des consultations avec son médecin de famille et des médecins du sport l’ont mené à ce rendez-vous fatidique avec le neurologue. « J’ai entendu…
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La piste des œstrogènes dans la maladie de Parkinson
On savait déjà que les hommes et les femmes ménopausées avaient un risque plus élevé de développer la maladie de Parkinson que les femmes non ménopausées. Une étude récente, menée chez le modèle murin, montre que les œstrogènes peuvent contribuer au ralentissement de la mise en place de la maladie neurodégénérative. Lumière sur l’étude. Le rôle des œstrogènes Les œstrogènes sont des hormones sécrétées par le corps, et notamment par les ovaires. Mais aussi, en quantité moindre, par les glandes mammaires, les testicules, les glandes surrénales et le tissu adipeux. Ils favorisent le développement des caractères sexuels secondaires (règles, croissance des seins, ovulation) chez la jeune femme à la puberté. A la ménopause, les ovaires…
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Des chercheurs créent des neurones synthétiques, un espoir pour le Parkinson
Des cellules nerveuses artificielles, qui se comportent exactement comme de vrais neurones, ont été créées par des scientifiques européens. Dans le corps humain, les neurones sont responsables de la transmission d’un signal bioélectrique appelé influx nerveux. Réussir à concevoir des neurones synthétiques qui répondent aux signaux électriques du système nerveux est l’un des objectifs de la médecine depuis des décennies. « Jusqu’à aujourd’hui, les neurones étaient considérés comme des boîtes noires, mais nous avons réussi à ouvrir la boîte noire et à regarder à l’intérieur ». Alain Nogaret, Université de Bath « Notre travail change cette réalité parce qu’il fournit une méthode robuste pour reproduire les propriétés électriques des neurones dans les moindres…
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Un bioproduit riche en L-Dopa, sans effet secondaire et neuro-protecteur, un espoir dans la maladie de Parkinson
Enfin! Une équipe Européenne, spécialisée dans les maladies neurodégénératives, a publié des études précliniques et cliniques d’un complément alimentaire d’origine naturelle, commercialisé sous le nom AtremoPlus.Les résultats exceptionnels des études démontrent que le produit augmente significativement le niveau de dopamine et de noradrénaline dans l’organisme et améliore par la même occasion les symptômes de la maladie. Aucun effet secondaire indésirable n’a été constaté. Les études révèlent également un fort potentiel neuro-protecteur qui pourrait aider dans le domaine de la prévention et du ralentissement de la progression de la maladie. S’agirait-il enfin d’une avancée majeure dans la lutte contre la maladie de Parkinson ? Origines de la maladie de Parkinson La maladie de…
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L’art thérapie « le tango » pour les malades de Parkinson
Depuis quelques années, la prise en charge des malades de Parkinson est enrichie par les ateliers de danse-thérapie. Quels en sont les bénéfices ? Reportage dans le cours de tango de Charlotte Millour, destiné au personnes en situation de handicap physique. A l’espace André Malraux, situé dans le 6e arrondissement à Paris, le vendredi, c’est tango argentin. Une petite dizaine de participants, seuls ou en couple, arrivent progressivement : dans une salle située au rez de chaussée les chaises sont disposées le long des murs. Les premières mesures de musique résonnent déjà, et l’ambiance a tout d’une milonga classique. Et pourtant, c’est un cours un peu particulier : il est destiné aux personnes avec…
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Gérer ensemble la maladie de Parkinson « Partenariat de soins »
Voici le livre très instructif de 211 pages qui va vous aider à vivre votre quotidien avec la maladie de Parkinson. Ce livre à été édité par « parkinson.ca » Pour lire ce livre cliquez sur l’image ci dessous ou sur télécharger !
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Une enzyme présente en chacun de nous, qui freinerait la progression de la maladie de Parkinson.
6 millions de personnes dans le monde sont atteintes de la maladie de Parkinson et de nombreuses personnes en sont atteintes dès la trentaine, la quarantaine et la cinquantaine. Il n’existe aucun traitement qui ralentisse efficacement la progression de la maladie. La découverte de cette équipe de l’Université de Dundee pourrait bien tout changer. Les chercheurs viennent de découvrir une nouvelle enzyme qui inhibe la voie LRRK2, la cause la plus courante de la maladie de Parkinson. En effet, les mutations qui activent la protéine kinase LRRK2 sont responsables de la maladie. « La maladie de Parkinson est comme un train fou que nous sommes incapables de ralentir ou d’arrêter. Cette…
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La clé de notre santé mentale « L’intestin » ?
Dépression, schizophrénie, Parkinson, Alzheimer… De nombreux chercheurs examinent les origines intestinales de ces dérèglements neuronaux, souvent incurables. Les jeunes enfants atteints de troubles autistiques sont les premiers à tester des traitements encore empiriques. Et à adopter un régime sans lait et sans gluten pour constater une amélioration spectaculaire dans certains cas. Nous avons interviewé des parents et des scientifiques. Et si c’était une des pistes pour réduire les symptômes et peut-être soigner d’autres maladies cérébrales ? Si l’on observe les statistiques, l’autisme serait une pathologie galopante. Gabriel Perlemuter, chef du service d’hépato-gastro-entérologie et nutrition à l’hôpital Antoine-Béclère à Clamart, en France, professeur des universités, rappelle les chiffres : « En 1996, 4,5 enfants sur 10 000 étaient diagnostiqués autistes, en France.…
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Parkinson: un complément nutritionnel pour réduire la progression de la maladie ?
La N-acétylcystéine (NAC) est une molécule d’origine naturelle nécessaire à la production de l’un des antioxydants de l’organisme, le glutathion. Elle pourrait être bénéfique dans le traitement de la maladie de Parkinson. Des études plus grandes sont nécessaires pour valider ces résultats préliminaires, mais tout de même excitants. La destruction des neurones dopaminergiques dans la maladie de Parkinson semble liée en grande part au stress oxydatif qui réduit les niveaux de glutathion, un composé produit par presque toutes les cellules du corps pour lutter contre le stress oxydatif. Les niveaux de glutathion dans la substance noire des personnes décédées avec la maladie de Parkinson sont quasiment nuls. Dans les années 80,…
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La vitamine D pourrait aider à traiter les symptômes non-moteurs dans la maladie de Parkinson
Dans le monde, 6,3 millions de personnes sont atteintes du trouble neurologique dégénératif et évolutif de Parkinson. Cela en fait la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente, juste après Alzheimer. Elle se traduit par une perte progressive de neurones entraînant de multiples problèmes moteurs et psychiques. Si les principaux symptômes sont le tremblement, une grande rigidité musculaire, une bradykinésie (lenteur des mouvements ou absence de mouvement) et une instabilité posturale, cette affliction entraîne également de nombreux troubles non-moteurs. Parmi eux, on retrouve de la fatigue, des somnolences diurnes, des troubles du sommeil, digestifs, sexuels ou encore urinaires. Une corrélation entre vitamine D et densité osseuse Remarquant que la carence en vitamine D est…


























