LA RECHERCHE
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Attention à ne pas consommer trop de calcium avec la maladie de Parkinson
Plus de 150.000 personnes souffrent de maladie de Parkinson en France. Il s’agit de la deuxième maladie neurologique la plus fréquente après la maladie d’Alzheimer. Une étude de l’université de Cambridge vient de permettre de découvrir l’influence du calcium dans le développement de la maladie. La maladie de Parkinson se caractérise, avant tout, par une difficulté à se mouvoir, des tremblements des membres au repos et une raideur musculaire. Elle survient, chez la plupart des malades, entre l’âge de 50 ans et 70 ans. Mais elle peut aussi, dans de rares cas, se déclarer avant. Trop de calcium peut tuer les cellules cérébrales Des chercheurs de l’université de Cambridge, en Angleterre, ont étudié le rôle du calcium dans le…
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Un médicament injectable pour ralentir ou stopper la maladie de Parkinson.
Un médicament à l’essai et injecté directement dans le cerveau laisse espérer qu’il soit possible de retarder ou stopper la progression de la maladie de Parkinson, voire d’en inverser le phénomène. Un programme d’essais cliniques pionnier mené par des chercheurs britanniques et canadiens laisse espérer qu’il sera bientôt possible de réparer les cellules endommagées dans la maladie de Parkinson, ou du moins de freiner ou stopper sa progression. Publiée dans le Journal of Parkinson’s Disease, l’étude visait à déterminer si l’augmentation du taux d’un facteur de croissance naturel, le facteur GDNF (“Glial Cell Derived Neurotrophic Factor”), pouvait régénérer les cellules cérébrales à dopamine mourantes chez les patients atteints de la maladie de Parkinson. Six patients ont participé…
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Des chercheurs guérissent des cellules cérébrales touchées par la maladie de Parkinson.
Grâce à un nouveau dispositif médical relié directement au cerveau, des chercheurs britanniques ont réussi à rétablir des cellules cérébrales atteintes par la maladie de Parkinson. Le développement de la maladie de Parkinson ne serait pas irréversible. Une équipe de l’hôpital North Bristol NHS à Bristol en Grande-Bretagne, en partenariat avec l’association Parkinson UK, est parvenue à rétablir des cellules cérébrales atteintes par la maladie de Parkinson grâce à un nouveau dispositif médical. Ce dernier permet d’administrer des traitements directement dans le cerveau des patients. 41 d’entre eux ont été greffés avec cet implant, qui prend la forme de quatre tubes placés dans leur cerveau. Le dispositif ressort par une petite ouverture par la peau derrière l’oreille.…
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Parkinson: Est-il possible de réparer le cerveau ?
Les technologies de cellules souches pour le traitement de la maladie de Parkinson donnent de l’espoir aux patients à travers le monde Selon des experts, malgré les défis actuels, de nouveaux progrès dans le domaine de la biologie des cellules souches et du génie génétique démontrent un potentiel pour de meilleurs traitements de remplacement des cellules. Le remplacement de cellules pourrait jouer un rôle primordial dans l’atténuation des symptômes moteurs de la maladie de Parkinson (MP) à l’avenir. En effet, dans un supplément spécial au Journal of Parkinson’s Disease, des experts décrivent comment les technologies des cellules souches nouvellement développées pourraient être utilisées pour traiter la maladie dans les décennies à…
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L’un des grands mystères derrière les maladies d’Alzheimer et de Parkinson enfin élucidé ?
Une nouvelle étude pourrait représenter une avancée cruciale dans la compréhension des maladies neuro-dégénératives. Elle offre une explication potentielle à la mort cellulaire derrière des troubles comme les maladies de Parkinson et d’Alzheimer. Dans leur étude, publiée dans la revue Cell Reports, les chercheurs de l’école de médecine de l’université de Virginie se penchent sur la mort cellulaire dans le cerveau, responsable du déclin cognitif des patients atteints de maladies neuro-dégénératives. Celle-ci serait due à une variation génétique chez des cellules neuronales précédemment jugée génétiquement identiques. Mosaïque cérébrale Baptisée « mosaïcisme somatique« , cette variation génétique expliquerait pourquoi certains neurones du lobe temporal sont les premiers à mourir dans le cas de la maladie…
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Les personnes exposées à des pesticides ont un risque 250% plus élevé d’avoir un Parkinson.
Les cellules exposées au paraquat et au manèbe, deux pesticides couramment utilisés dans l’agriculture, opèrent une mutation génétique similaire à celle qui provoque la maladie de Parkinson. Les personnes exposées au paraquat et au manèbe, deux pesticides couramment utilisés dans l’agriculture, courent un risque 250% plus élevé de développer la maladie de Parkinson, selon une nouvelle étude publiée dans la revue Federation of American Societies for Experimental Biology. Mutation génétique « Jusqu’à présent, le lien entre les pesticides et la maladie de Parkinson reposait principalement sur des études animales et sur des recherches épidémiologiques qui ont démontré un risque accru chez les personnes exposées à des produits chimiques agricoles », a déclaré Scott Ryan,…
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Une protéine issue du requin démontre son efficacité contre la maladie de Parkinson.
La squalamine permettrait d’inhiber l’agrégation toxique de protéines dans le système nerveux, caractéristique de la maladie de Parkinson. Le requin vous terrifie ? Il pourrait pourtant vous sauver si par malheur, vous développiez la maladie de Parkinson. Une étude révèle le pouvoir d’une protéine synthétisée par le foie du Squalus acanthias, un requin de petite taille connu sous le nom d’aiguillat commun ou « chien de mer », réputé pour son agressivité apparente. Ces travaux, publiés dans la revue PNAS, montrent en effet que cette protéine, la squalamine, pourrait avoir un effet thérapeutique chez les patients atteints de Parkinson. Si cet effet se confirme dans d’autres études, il s’ajouterait à la liste des bénéfices apportés…
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La protéine de la maladie de Parkinson voyage du cerveau à l’estomac.
NEUROLOGIE. La protéine alpha-synucléine est l’ennemi numéro 1 dans la maladie de Parkinson. C’est elle, en effet, qui s’agrège en amas dans les neurones à dopamine du cerveau et les détériore. Ce qui provoque les symptômes (troubles moteurs) de la maladie. Les premiers agrégats d’alpha-synucléine se forment à la base du tronc cérébral (qui relie l’encéphale et la moelle épinière) puis remontent progressivement avant de se répandre dans les différentes régions du cerveau. Les chercheurs du German Center for neurodegenerative Diseases (DZNE) de Bonn (Allemagne) associés à l’Université Purdue (Etats Unis) ont fait une découverte étonnante, publiée dans Acta Neuropathologica : l’alpha-synucleine serait aussi capable de voyager du cerveau jusqu’à l’estomac! Et ce, via une autoroute, le nerf vague.…
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Futur traitement pour la maladie de Parkinson : les cellules souches
Contexte La maladie de Parkinson est la seconde atteinte neurodégénérative la plus répandue après la maladie d’Alzheimer, c’est également la seconde atteinte d’origine neurologique responsable d’handicap moteur, derrière l’AVC. Cette pathologie touche environ 160.000 personnes en France, on compte 25.000 nouveaux cas diagnostiqués par an. Au niveau physiopathologique, cette maladie se caractérise par une dégénérescence neuronale progressive, en particulier au niveau des neurones dopaminergiques de la voie nigro-striée. Ces neurones relient la substance noire au striatum (d’où son nom, noire = nigro ; striatum = striée) et permettent de réguler l’activité des noyaux gris centraux. Ces derniers, aussi appelés ganglions de la base, jouent un rôle majeur dans l’initiation et…
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Un « pacemaker cérébral » pour traiter les maladies neurologiques (Parkinson)
Utilisée depuis plusieurs années dans le traitement de la maladie de Parkinson ou l’épilepsie, la stimulation électrique cérébrale vient de connaître une nouvelle avancée : une startup a créé un implant capable d’analyser simultanément l’activité du cerveau et de délivrer les impulsions adaptées en retour. Depuis plusieurs années, la stimulation cérébrale profonde consistant à envoyer des impulsions électriques de basse fréquence a montré des résultats probants pour certaines maladies neurologiques. Chez les patients atteints de la maladie de Parkinson, elles réduisent par exemple nettement les tremblements ou les dyskinésies. La méthode paraît également prometteuse dans le traitement de l’épilepsie, la dépression, les troubles du comportement alimentaire ou encore certaines addictions. Des stimulations électriques très difficiles à régler Le problème, c’est que les paramètres…

























