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Pourquoi le cerveau humain a besoin de silence ?
Chaque année, 10 000 morts prématurées en Europe sont associées au bruit. Deux minutes de silence par jour suffisent à ralentir les battements cardiaques. Avec Michel Le Van Quyen, analyse des besoins du cerveau en silence pour sa régénération. Le neuroscientifique Michel Le Van Quyen était l’invité de La Tête au carré pour parler du pouvoir du silence. Suite à une paralysie faciale, le chercheur se fait arrêter. C’est ainsi qu’il prend conscience du besoin de silence du cerveau et se consacre à l’écriture de son nouveau livre Cerveau et silence. Il nous explique donc pourquoi le silence est primordial pour notre concentration, et même notre santé. Évacuer les toxines et se régénérer …
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Un médicament injectable pour ralentir ou stopper la maladie de Parkinson.
Un médicament à l’essai et injecté directement dans le cerveau laisse espérer qu’il soit possible de retarder ou stopper la progression de la maladie de Parkinson, voire d’en inverser le phénomène. Un programme d’essais cliniques pionnier mené par des chercheurs britanniques et canadiens laisse espérer qu’il sera bientôt possible de réparer les cellules endommagées dans la maladie de Parkinson, ou du moins de freiner ou stopper sa progression. Publiée dans le Journal of Parkinson’s Disease, l’étude visait à déterminer si l’augmentation du taux d’un facteur de croissance naturel, le facteur GDNF (“Glial Cell Derived Neurotrophic Factor”), pouvait régénérer les cellules cérébrales à dopamine mourantes chez les patients atteints de la maladie de Parkinson. Six patients ont participé…
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Parkinson: Est-il possible de réparer le cerveau ?
Les technologies de cellules souches pour le traitement de la maladie de Parkinson donnent de l’espoir aux patients à travers le monde Selon des experts, malgré les défis actuels, de nouveaux progrès dans le domaine de la biologie des cellules souches et du génie génétique démontrent un potentiel pour de meilleurs traitements de remplacement des cellules. Le remplacement de cellules pourrait jouer un rôle primordial dans l’atténuation des symptômes moteurs de la maladie de Parkinson (MP) à l’avenir. En effet, dans un supplément spécial au Journal of Parkinson’s Disease, des experts décrivent comment les technologies des cellules souches nouvellement développées pourraient être utilisées pour traiter la maladie dans les décennies à…
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La protéine de la maladie de Parkinson voyage du cerveau à l’estomac.
NEUROLOGIE. La protéine alpha-synucléine est l’ennemi numéro 1 dans la maladie de Parkinson. C’est elle, en effet, qui s’agrège en amas dans les neurones à dopamine du cerveau et les détériore. Ce qui provoque les symptômes (troubles moteurs) de la maladie. Les premiers agrégats d’alpha-synucléine se forment à la base du tronc cérébral (qui relie l’encéphale et la moelle épinière) puis remontent progressivement avant de se répandre dans les différentes régions du cerveau. Les chercheurs du German Center for neurodegenerative Diseases (DZNE) de Bonn (Allemagne) associés à l’Université Purdue (Etats Unis) ont fait une découverte étonnante, publiée dans Acta Neuropathologica : l’alpha-synucleine serait aussi capable de voyager du cerveau jusqu’à l’estomac! Et ce, via une autoroute, le nerf vague.…
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Un « pacemaker cérébral » pour traiter les maladies neurologiques (Parkinson)
Utilisée depuis plusieurs années dans le traitement de la maladie de Parkinson ou l’épilepsie, la stimulation électrique cérébrale vient de connaître une nouvelle avancée : une startup a créé un implant capable d’analyser simultanément l’activité du cerveau et de délivrer les impulsions adaptées en retour. Depuis plusieurs années, la stimulation cérébrale profonde consistant à envoyer des impulsions électriques de basse fréquence a montré des résultats probants pour certaines maladies neurologiques. Chez les patients atteints de la maladie de Parkinson, elles réduisent par exemple nettement les tremblements ou les dyskinésies. La méthode paraît également prometteuse dans le traitement de l’épilepsie, la dépression, les troubles du comportement alimentaire ou encore certaines addictions. Des stimulations électriques très difficiles à régler Le problème, c’est que les paramètres…













